dimanche 24 février 2019

23 24 février. Le retour

L'inconvénient du voyage, c'est le transport.
Départ 15h, bus vip (pas au premier rang).
4h pour rejoindre Bangkok.
C'est vrai que c'est une ville immense.
4 stations de skytrain pour arriver Phaya Thai, la gare RER.
Une demi heure plus tard j'étais à l'aéroport : 4 h avant le décollage.
L'aéroport est immense, non c'est pas la grandeur, c'est la foule. Toute la Chine s'est donnée rdv ici. Il y a quelques années, essentiellement des occidentaux, c'est fini, c'est les asiatiques qui sont en nombre.
Bon, ça va s'arranger, les chinois sont entrain de construire un TGV : ils viendront en train.
Décollage pour 11h de vol pour rejoindre Le Caire.
J'ai pas pris de risque, dès que j'ai été à ma place, j'ai pris un somnifère et j'ai dormi 6h d'une traite, un petit film, le petit-déjeuner et on était déjà arrivé.
Vu du ciel, le Caire paraît immense mais surtout les immeubles ont la couleur du désert qui les entourent.

mardi 19 février 2019

18 février : Patong

Je profite d'être à la ville pour prendre un petit-déjeuner. Bon finalement, les toasts beurre confiture, c'est pas mon truc, vivement de la vraie baguette.
Je refais en scooter l'itinéraire Google pour rejoindre Phuket : définitivement trop dangereux.
À Patong, je vais faire un tour au centre commercial Jungceylon, puis je vais à la plage. 

Il y a 3 ans, les lits de plage et parasols avaient disparu, ils sont revenus.
J'étale quand même ma service à même le sable, mais à l'ombre des grands arbres. La mer est bonne, le sable chaud.
Je fais un message à mon frère pour leur re-proposer la découverte du sud de l'ile en scooter. J'ai fait des milliers de km, avec de nombreux passagers. Bon, ma belle sœur a décrété que ce n'était plus de son âge (65 ans !!).
Tant pis pour eux, ils viennent me rejoindre en taxi à Patong.
On se promène un grand moment, on regarde le coucher de soleil,
 on mange dans la rue, 

puis on retraverse vers 20h Patong.
Et là, la ville a changé : les néons, les énormes écrans publicitaires, les restaurants bondés.
Et on atteint Bangla Road.
La rue est noire de monde, chaque bar vomit sa live music, les danseuses se trémoussent, les ladyboys en grande tenue appâtent le client pour faire la photo avec eux, 
Bien sûr, il n'existe rien de semblable en France.
Du monde de partout, dans une joyeuse cacophonie.
Entre Hooters et le Hard Rock café, ils reprennent un taxi pour rentrer dans leur hôtel douillet.

17 février : jusqu'à Patong

Petite étape prévue : 38 kms.
Ça tombe bien, je me suis réveillé avec l'estomac barbouillé. Rien de grave, mais pas la grande forme.
Google m'a rapidement emmené loin de la grande route, par des petits chemins, voire des pistes, à travers des campagnes bien vertes. 

Je suis à quelques kilomètres seulement du bord de mer, des stations balnéaires, de Surin et Kamala, et je traverse des petits villages, sans aucun touriste, avec une vie campagnarde simple.
Mauvais point pour Google, il m'a prévu une piste qui n'existe pas. Je ne sais pas si cette piste m'aurait évité une colline, mais la route que j'ai prise avait un sacré dénivelé.
Ce n'était qu'un avant goût.
De Kathu à Patong, il y a une montée de 2 kms à 8 où 10 %.
Bon, il y a un accotement, mais même à pousser le vélo, c'est difficile : j'ai dû y laisser 2 litres de transpiration.
Arrivée en haut, on ne peut même pas se lâcher, car la route est tout en virage, avec des motorbikes, des voitures de partout.
J'ai trouvé ma guesthouse facilement.
Proche du centre et de la plage, elle m'a coûté 23€, de plus en plus cher. De plus en plus cher.
Douche, linge... et j'ai loué une motorbike pour aller à la bus station pour acheter mon ticket pour retourner à Hua-Hin.
Ah que c'est agréable, tourner une poignée et on fonce.
Bon, la montée vers Phuket n'est pas faisable en vélo.
Pas de bas-côté, des virages serrés et un flot de véhicule impressionnant.
Je trouve mon bus sans problème : 900 baths pour un bus Vip, 36 places.
De retour à Patong, je vais rendre visite à mon frère et belle-sœur qui séjourne à Karon, une station balnéaire à 5 kms au sud de Patong.
Bon, la route est en travaux, donc je ne passerais pas par là non plus pour rejoindre Phuket.
Je suis rentré à 22h30 : une des raisons supplémentaires d'avoir loué un scooter car mon vélo n'a pas d'éclairage.
Autant Karon est paisible, autant Patong est fébrile, des bouchons de voitures, la foule sur les trottoirs, la musique qui sort de chaque bar.



19 février :jusqu'à Phuket bus station.

Q18 kms.
Non 13, car j'ai embarqué mon vélo dans un tuk-tuk. Je ne vais pas risquer ma vie sur une route dangereuse, pour économiser 400 baths.
Une fois arrivé à Phuket Ville, je me suis installé dans un bar, en attendant l'heure de mon bus.
Un bar dans le quartier sino-portugais.
Un charme indéniable.
http://phil-a-phuket.com/phukettown.html

J'en ai profité pour visité à nouveau un temple thaï et un temple chinois.
Même après de très nombreuses visites, je n'ai toujours pas compris tous leurs rituels : il s'en dégage une foi certaine.

samedi 16 février 2019

16 février : près de Naithonburi.

94 kms, en tout. Car jusqu'à la guest house, il n'y a que 84 kms, mais une fois douché, changé, lavé le linge, j'ai voulu aller voir à quoi ressemble la plage à côté.
Et bing, 10 kms dans la vue, dont 2 à pousser le vélo (sans sacoche).
Très jolie plage, du sable, de l'ombre, de l'eau bien translucide.... et bcp de russes.

J'ai commencé ma journée avec un bout de Nationale, la 4, une grosse 2 x 2 voies, avec un large accotement.
Puis je suis parti dans le décor, pour la retrouver un peu plus loin, etc.
C'est bizarre, t'es sur la grande route, y a du monde sur la route mais aussi sur le bas-côté (des maisons, des commerces, des scooters..), tu t'éloignes de 200 m, c'est fini, t'es seul au monde.
L'avantage de la highway, tu roules plus vite, c'est plus plat et t'as pas envie d'y traîner.
Ah oui, y a aussi des mosquées, déjà hier d'ailleurs.

Bon, les musulmans représentent 6% de la population, principalement localisé dans le sud.
Bon, je saute du coq à l'âne.
J'ai vu hier soir en me promenant à Phang Nga bcp de maisons chinoises, facile à reconnaître avec des idéogrammes chinois au-dessus des portes.
Et j'ai lu que depuis le coup d'état de 2014, la junte s'éloignait des Us, pour se rapprocher de la Chine. Ça se traduit par une augmentation du nombre de touristes (sur 40 millions de voyageurs, en 2018, 10 millions étaient des chinois) mais aussi économique.
Un train à grande vitesse est en cours de construction pour relier Bkk à la Chine.
Fini le tortillard qui reliait Bkk à Nong Kai, dans quelques années.!!
En Europe, on boude l'huile de palme, pas les chinois.

La dernière nouvelle de la journée, Google s'est planté : il m'a fait prendre une piste qui se terminait en cul de sac

vendredi 15 février 2019

15 février :jusqu'à Phang Nga

95 kilomètres. 
J'ai 240 kms jusqu'à Phuket :  c'est soit 3 x 80 ou 4 x 60.
Ce sera en 3 jours.
La route était longue, vallonnée (500 m de d+), il faisait chaud, mais ça s'est bien passé.
Régulièrement planté de pitons rocheux, le fond de vallée est occupé par majoritairement de palmiers. Je pensais qu'on était obligé de grimper en haut des grands palmiers pour détacher les grappes de fruits. Et ben non. Les fruits sont ancrés dans la dernière couronne de feuilles. À partir du sol, avec de longues perches en aluminium, terminées par des serpette, on coupe la dernière feuille, puis le bloc de fruits.


Un rassemblement de thaïs avec des coqs, je m'arrête et je tombe sur un cyclo voyageur (dans son cas, grand voyageur, car ça fait 2 ans qu'il est en route, au départ de Trier en Allemagne) 

Il m'apprend qu'au bout du chemin  il y a une grotte. 
On y va. 



On s'assoit devant la grotte, avec un cours d'eau au fond, on discute tranquillement... et on voit des lumières dans l'eau. Ce sont des plongeurs qui sortent du labyrinthe.
Le cours d'eau fait jusqu'à 40 m de profondeur et le chemin est flèché avec des cordes pour être sûr que les plongeurs retrouvent la sortie. 
Ils nous apprennent que juste à côté il y a une grotte avec de superbes stalactites et stalacmithes. 
On y a va : super

J'appuie sur mes pédales pour arriver à Phang Nga, connu pour ses James Bond Islands... mais les touristes ne viennent pas en ville. Le peu que j'ai vu, à pied autour de mon hôtel, c'est une ville thaïe sans grand intérêt  

14 février : Ao Nang et Railey

0 kms : encore une journée de repos.
À 9h j'étais sur la plage pour prendre un long-tail boat pour aller à Railey. Le principe est simple : des petits bateaux attendent sur la plage, des qu'il y a 8 personnes  c'est parti.


En même pas 10 minutes, on est arrivé. Railey n'est pas une île, c'est une presqu'île mais il n'y a pas de voie d'accès terrestre. Au nord de la langue de terre, une barre montagneuse barre l'accès et au sud, idem, des pics karstiques. Entre les 2, chaque m2 est occupé par des hôtels.
Je me dirige vers la plage sud, pensant qu'il y aurait moins de monde. Erreur  c'est blindé.



On est le 14 février, la St Valentin et on organise des mariages en l'air pour les grimpeurs 

Rayley serait le paradis des grimpeurs : il suffit de payer pour le matos et vous pouvez attaquer la falaise.. Bon, j'ai vu un chinois qui ne maîtriser pas du tout, qu'on hisser en haut comme un sac de patates
On peut aussi louer des kayaks, mais pour se baigner ou faire du snorkeling, c'est pas adapté.


Je me suis mis au abri entre 14 et 16h.
Puis j'ai eu l'idée de vouloir grimper à un point of view.
Soigneusement balisé, j'ai abandonné avant d'être en haut : grimper par 40 degrés, on se liquifie.


Jai remangé en bord de plage, bon, mais pas donné 

13 février : repos à Ao Nang.

Que dire d'une journée à rien foutre.
J'ai été prendre un petit-déjeuner, pardon un café avec toasts, butter and Jam. 120 baths = 3 fois un repas dans un restaurant de rue.
J'ai été à la plage: l'eau est bonne :(forcément), mais pas très limpide, dans l'eau jusqu'à la ceinture, on ne voit plus ses pieds.

J'ai quand même pris mon vélo pour aller poster quelques cartes postales à la Poste
(ne surveillez pas votre boîte à lettres, il y en avait que pour mes petits enfants)
Pour aller voir le Resort où on a logé, il y a 3 ans. Oui, il existe toujours, mais comment on a fait pour trouver ce truc au milieu de nulle part  à 4 kms du centre.

Des fois, je ne suis pas très doué.
Retour à la Guesthouse, douche et quête de la pitance du soir.
Je vais peut être rester une journée de plus pour aller à Railay.

mercredi 13 février 2019

12 février : jusqu'à Ao Nang.

48 kms
Particularité de la journée : il a plu.
Bon, le ciel était bien couvert, je passais devant une échoppe, je me suis arrêté pour mon Sprite de 9h et il s'est mis à pleuvoir. J'y suis resté 3/4 au lieu d'une 1/2 heure.
Mais si j'avais été dehors, ça n'aurait pas changé grand chose car mon T-shirt est mouillé du matin au soir.
Je m'arrête à Wat Than Seua. On voit qu'on est proche des touristes, car une dizaine de gros bus, plus plein de minibus patientent sur le parking.
C'est un temple en partie troglodytique et l'autre en haut d'un piton atteignable après 1300 marches. 



Dommage, je peux pas abandonner mon vélo.
Je passe à la gare routière : le bus s'arrête bien à Hua-Hin, mais y arrive à 2h du matin !!
Et à 6 h à Bangkok, mais à la gare Mochit, la gare Nord, alors que les bus de Bkk pour Hua-Hin partent de la gare Sud.
Bon, il faut que je réfléchisse.
Entre Krabi et Ao Nang, on a déjà changé de monde.
Le nombre de scooter avec des (jeunes) blancs, de minibus....
Ça a changé car je roule entre les fameux reliefs karstiques. C'est très joli. 


Google Maps Me me fait bien sûr quitter la grande route, et là, perdu dans le décor, on trouve de très beaux Resorts, avec des point of view, des aménagements, des jardins vraiment pas vilain.
Je trouve ma guest house, chambre, fan, salle de bain partagée, sans fenêtre... à 600 baths.
Comme je pourrais le constater au moment du repas, c'est bien plus cher qu'ailleurs. Ma Chang bier large est à 110 baths, contre 70-80 ailleurs.
Après l'indice MacDo, l'indice Chang !!
Des touristes, des magasins, des restaurants, des massages, des MacDo.
Ça change, mais pas désagréable.




11 février : jusqu'à Khao Phanom

66 kms
Je voulais une étape de  "montagne".
Me voilà servi.
Non, je rigole.
Je suis arrivé à une altitude max de 130 m, c'est pas l'Alpes d'Huez. Ça monte gentiment, en tout 614 m de dénivelé dans la journée.
La particularité est que les maisons sont de plus en plus rares, jusqu'à carrément disparaître pendant une dizaine de kilomètres. Plus de maisons, plus de goudron  sur la route : logique. Je roule sur une belle piste au milieu de plantations de palmiers, bien grands, donc forêt touffue et sombre et... fraîche. 

Qui dit moins de maisons, dit moins (pas) d'échopes, donc pas de pause pour siroter un Sprite ou Coca.
J'arrive enfin (il fait très chaud, 43 degrés) dans la ville/village où Google m'affichait 2 hôtels.
Le premier n'a jamais été un hôtel : ça a l'air d'un entrepôt, fermé depuis longtemps.
Le second ressemble bien à la photo de Google, mais aussi sans signe de vie.
Je demande à des voisins (dans la campagne profonde, personne ne parle anglais), ils m'envoient plus loin. Plus loin, je redemande, on me montre le premier.
Google au secours !!
Il me trouve à 3 kms une auberge de jeunesse.
Pourquoi auberge de jeunesse, car ça ressemble point pour point aux endroits où je dors tous les soirs.
Douche, linge, téléphone et je retourne en ville.
Et je trouve des commerces avec des dizaines de sacs de riz, à des prix différents, mais du riz, que du riz.


Je mange de bonne heure pour être de retour avant la tombée de la nuit (je n'ai pas de lumière)

Un peu d'internet, un peu de lecture... et extinction des feux.
Bonus quelques photos




dimanche 10 février 2019

10 février : jusqu'à Phrasaeng


Les jours se suivent et se ressemblent.
Pas celle-ci.
Le but du jeu est de rejoindre Krabi, donc passer le relief central.
Je pensais avoir une ou deux grandes montées.
Non, pendant tous les 75 kms, les montées suivaient les descentes.
10-15 ou 20 m de dénivelé, juste de quoi pas trouver le bon  rythme. Éreintant.
En plus, il a horriblement chaud : + de 38 degrés.
Les cocotiers ont disparu. Des palmiers succèdent aux hévéas. On coupe aussi bcp de bois, car j'ai vu pleins de pick-up ramener du bois vers des dépôts.
On massifie tout : les noix de palme, la sève d'hévéa, le bois.
Et ça repart avec des gros camions.
C'était dimanche, donc pas trop de gros camions.
Par contre, je j'ai vu aucune industrie. Il doit y en avoir dans les villes type Chumphon, Surat Thani ou Prachuap, mais ici ce n'est que de l'agriculture, même pas intensive.
J'ai aussi vu la passion des thaïs (homme) pour les coqs.
En cage, sous cloche, attaché à un piquet, attaché sur un perchoir. 





De la belle volaille.
J'ai aussi plusieurs fois des concours de chant de coq. Y avait il des paris en jeu ?
Ils étaient bien énervés, mes thaïs.

Et au bout de ces kms, je suis tombé sur un hôtel, très joli, très propre, avec vu sur un fleuve. À 500 baths, mon coup de cœur.

Le village, sa rue commerçante (!!!) son marché de nuit, tout ça gris, bordélique.
Normal qu'il ne voit aucun occidental.

9 février jusqu'à Surat Thani.

89 kms.
Les jours se ressemblent et se suivent..
Oui, alternance de cocotiers et de palmiers.
Mais cette journée, outre sa distance plus longue, a la particularité d'avoir été ma journée la plus rapide. J'ai fait presque 90 kms à une moyenne de 19,17 km/h.

 Je tourne toujours aux alentours de 15-16 km/h. Bon, à part une petite colline au kms 50, tout le reste était tout plat, mais tout plat. Mon altimètre est resté scotché à 8m et n'a pas bougé. Une fois trouvé le bon développement, il reste plus qu'à tourner.
À l'heure du midi, j'ai trouvé une gargotte et j'étais en train de manger ma noddle soup, quand j'ai vu passé Hans. Je l'ai appelé, il ne m'a pas entendu : dommage.
Je vais profiter de l'occasion pour vous parler des repas.
À midi, j'ai rarement trouvé un restaurant, où une gargotte. Donc, à défaut, je mange des fruits. Dès que j'ai l'occasion, j'achète banane, orange, watermelon, rarement des mangues (verte ou jaune, je ne les trouve pas bonne). Avec des fruits secs ou des barres de céréales de 7/11, ça m'a suffit. Par 35 degrés, j'ai pas grande faim.
Le soir, les hôtels se trouvant dans des localités de plus d'importance, je trouve toujours un restaurant.
Au lieu de vous détailler le menu, quelques photos.





À part les dim sum, les autres plats coûtaient 40 baths, soit environ  1,10 €. Bien sûr, le soir, je prends une big Chang Bier, et là, j'explose le budget car elle coûte 80 baths. 

Une fois à Surat Thani, je pensais l'hôtel proche de la gare routière, oui mais de la gare routière pour aller à Koh Samui.
Je me encore fait 20 kms pour aller à la Bus Station. Je voulais connaître les horaires de Krabi/Phuket vers Hua-Hin et si je pouvais mettre mon vélo en soute.
Pour le vélo, pas de problème, mais pour l'arrêt à Hua-Hin, ce n'était pas précisé.
Celui au départ de Surat Thani s'arrête...
J'en ai profité pour visiter un centre commercial "Central Plaza" à proximité de la gare routière. J'étais le seul blanc.
Au rayon huile, il y a pléthore d'huile de palme, comme en Espagne des huiles d'olive (par contre tout à fait absentes)

J'ai trouvé des céréales pour petit-déjeuner, faut bien manger quelque chose le matin avant d'enfourcher le biclou (céréales made in germany !!)

Un petit tour au marché de nuit, et dodo.